SARAH TELLIER

En passant

  Le premier livre de SARAH TELLIER 

 

« À l’aube de mes trente-six printemps, je perds l’envie de vivre… »

SARAH TELLIER
Correctement éduquée à l’air sain de la campagne, pétillante et enjouée, Sarah aime la vie et ses petits bonheurs simples. Rien ne laisse présager ce qui l’attend : malmenée par la vie, son parcours est semé d’embûches. Les agressions, trahisons et injustices qu’elle subit deviendront un combat où il sera davantage question de survivre que de vivre. Battante dans l’âme et de nature optimiste, elle se relève toujours, à chaque blessure, à chaque bataille, jusqu’au jour où, la coupe étant pleine, elle est sur le point de rendre les armes… 
L’histoire de Sarah nous rappelle que personne n’est à l’abri. L’existence peut basculer n’importe quand, n’importe où, chez n’importe qui…
 
« Hélas, ça n’arrive pas qu’aux autres, ça peut vous arriver à vous, tout comme ça m’est arrivé à moi. Pour preuve : voici mon histoire, une histoire vraie… »
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parent après l’inceste

En passant

 Être parent….après l’inceste

Après avoir vécu l’ inceste, les victimes peuvent devenir « malade de la famille ». Dans ces conditions, comment dépasser les peurs et les angoisses qui resurgissent à l’idée de devenir parent à son tour ?

A la suite de nos groupes de parole thématiques « être parent après l’inceste » il apparaît que  de nombreuses souffrances ont été mises à jour par les victimes. Ce fut l’un des thèmes abordé les plus douloureux. Il nous est parut évident qu’il fallait rassembler victimes, professionnels et citoyens pour lever le voile sur ce sujet ignoré.

Neuf fois sur dix la famille incestueuse exclut la victime qui révèle l’inceste, au profit de la cohésion familiale. La victime rejetée, vue comme une menteuse ou une folle préfère donc bien souvent par la suite se taire et va tout faire pour « oublier ».

L’inceste peut débuter dès la naissance d’un enfant et continuer jusqu’à l’âge adulte. Il se caractérise également par une emprise psychologique familiale très forte.

Ce peut être

  • un viol (tout acte de pénétration du corps),
  • une agression sexuelle (consistant à imposer un toucher sur le corps de l’enfant avec son propre corps à des fins de satisfaction sexuelle.)
  • L’inceste peut aussi être « moral » : faire l’amour devant son enfant, parader nu, tenir des propos à caractère sexuels, visionner des films pornographiques avec son enfant.
  • Sous une autre forme, le « nursing pathologique », sous couvert d’actes d’hygiène ou de soins, l’agresseur assouvit ses pulsions en pratiquant des toilettes vulvaires trop fréquentes, des décalottages à répétition, des prises de la température inutile plusieurs fois par jour, des lavements, et ce, jusqu’à un âge avancé de l’enfant. Une mère ou une grand-mère est capable d’agresser un enfant au même titre qu’un homme.

Plus insidieusement, l’inceste inverse les rôles : l’enfant devient le parent du parent, crée la peur et place la victime dans une constante insécurité. L’acte en lui-même provoque une sidération et une dissociation (phénomène de se couper en deux : sortir de soi même) pour survivre à l’insupportable.

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Attendre un enfant est en principe source de bonheur. Comment expliquer à son entourage, à son médecin, à soi même que le fait d’avoir un petit être dans le ventre peut être une source de souffrance intense au point d’être plongée dans une panique totale ? Comment faire comprendre la sensation d’avoir été cristallisé au stade enfantin jusqu’à se sentir incapable de devenir mère. De s’occuper d’un enfant et aussi de le protéger alors qu’on ne se sent pas adulte ?

Toutes ces questions, ces peurs, sont récurrentes pour les futurs mères ou pères anciennes victimes.

Trois catégories d’angoisses ressortent presque systématiquement :

  1. celle de ne pas être « capable »,
  2. celle de ne pas savoir protéger son enfant des autres
  3. et surtout, celle de reproduire l’inceste. Cette dernière peur, en particulier, est un message social (« qui a été agressé agressera ») renvoyé régulièrement à la victime. Injuste et surtout sans aucun fondement scientifique, ce mythe provoque des dégâts.

Donner la vie en portant un enfant dans son corps réveille un tas de questions et de craintes : devenir mère ou non, choisir un père pour le bébé ou le faire seule ? Certaines victimes ont perdu leur identité sexuelle, ont été profondément maltraitées physiquement et psychologiquement, rabaissées, niées dans leur corps, dans leur existence propre, en perpétuelle demande d’affection, d’amour, et de protection.

pregnancy-792742_640Comment, avec tous ces bagages, devenir parent ?

 

Reproduire ou ne surtout pas faire comme « eux » ? Rompre le lien familial définitivement, le réparer, le construire, le perpétuer ? Certains se lancent dans l’aventure, sans toujours le décider, et d’autres refusent catégoriquement.

Certaines victimes décident de faire un enfant car cela leur donne enfin une raison de vivre, avoir un bébé . Cela permet aussi parfois d’entamer une thérapie car ces parents veulent plus que tout être de bons parents.

D’autres aimeraient créer leur propre famille et effacer celle qui leur a fait tant de mal. Le futur sexe du bébé a une importance primordiale : une majorité ne veut surtout pas de fille.  Enfin il leur parait encore plus impossible de s’en occuper si c’est un garçon.

D’autres y revoient parfois leur agresseur face au sexe du petit garçon tandis que ils sont en train de changer sa couche ou en lui donnant le bain. Vous l’aurez compris, les problèmes et particulièrement les conséquences sont donc multiples à ce moment clé de la vie des victimes:

  • fausses couches, IVG (parfois très nombreuses),
  • dépression,
  • tentative de suicide,
  • l’accouchement est souvent vécu dans la souffrance (parfois même comme un viol selon les victimes),
  • l’impossibilité d’allaiter,
  • le rejet du bébé,
  • l’hypervigilance envers l’entourage,
  • les difficultés d’exprimer de l’amour à son enfant,
  • les dénis de grossesse,
  • les accouchements sous X,
  • pensées d’infanticide

En conclusion:

Les victimes d’inceste, ces enfants violentés devenus parents, sont sujettes à de terribles angoisses qui les font culpabiliser. La honte, la culpabilité et la peur de reproduire ligotent donc les victimes dans le silence. Probablement cela les confortent parfois dans le fait qu’elles sont de mauvais parents. Avoir conscience de ses propres angoisses est sain, même si c’est douloureux à vivre.

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Le fait de se poser des questions signifie que l’on va pouvoir enfin travailler sur ses comportements irrationnels, et aller vers le chemin de la compréhension, voire de la guérison. Reste à offrir des formations solides aux professionnels de la santé et à libérer la parole des victimes afin de  tenter d’enrayer cette douleur qui devrait être un bonheur.

 

accueil

ADHÉRER -soutenez nous

Qui peut adhérer à l’Association Le Monde à Travers un Regard?

Tout le monde peut adhérer!

Parce que nous sommes toutes et tous concerné(e)s soit par l’inceste soit la pédocriminalité.

En effet sans que nous le sachions nous côtoyons tous dans notre entourage au minimum une personne qui a été victime de criminelles pédophiles ou incestueux.

Illustration sur l'inceste. - AIRIO/LEHTIKUVA OY/SIPA

Illustration sur l’inceste. – AIRIO/LEHTIKUVA OY/SIPA

Chaque année, en France,                   presque 250 000 nouvelles victimes de viols qui viennent s’ajouter aux millions d’autres qui les ont précédées.

Ce sont des personnes qui ont l’air d’aller bien extérieurement mais intérieurement sont ravagées par les traumatismes subies. Ces victimes n’expriment presque jamais et trop rarement leur souffrance ou  leur détresse ou leur peur d’être jugée..

Il n’appartient pas seulement aux victimes de se battre contre ces fléaux de santé publique: c’est le devoir de chacun de nous que l’on soit proches de victimes ou  professionnels et enfin citoyens du monde.

Les pouvoirs publics n’ont pas encore pris la mesure du problème. C’est ensemble que nous serons efficaces ! Par votre adhésion vous permettrez ainsi à l’association Le Monde à Travers un Regard de renforcer l’ensemble de ses actions.

L’adhésion se fait par PAYPAL ou par chèque ou alors par virement.

MONTANTS:

  •  30 euros
  • 15 euros pour les personnes ayant des difficultés financières ou étudiants ou chômeurs, etc… sur justificatif(s)
  •  50 euros et plus pour les membres bienfaiteurs

Vous recevrez ainsi un reçu fiscal au moment de votre déclaration de revenus. 66% de votre montant d’adhésion seront déductibles des impôts 

  1. Mode de payement par PAYPAL:

C’est assez simple il suffit d’avoir ou d’ouvrir un compte PAYPAL sécurisé ou de payer par carte bancaire via PAYPAL sécurisé. Laisser vous guider par le lien ci-dessous:


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     2.Si vous préférez plutôt le mode de paiement soit par chèque ou virement.  : contactez nous

Notre trésorière prendra ainsi  soin de vous. Elle pourra en outre vous indiquez la très simple démarche à accomplir pour pouvoir vous accueillir au sein de notre association de manière active ou alors en tant que adhérent(e) non bénévole. .

Merci pour votre soutien.

sources: Le rapport de l’enquête de décembre 2015 : IPSOS et  l’association mémoire traumatique et victimologie « les Français et les représentations sur le viol ».

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Dates des groupes de paroles

Dates des groupes de paroles

Vous retrouverez sur cette page toutes les dates des groupes de parole 2016-2017.Ainsi n’hésitez pas à contacter la responsable des groupes de parole via le formulaire de contact et ainsi lui exprimer vos questions.

 

dates: images: theater-creative-commons-mike-boening

theater-creative-commons-mike-boening

 

2016

NOVEMBRE 2016                                               DÉCEMBRE 2016

 05 La Flèche                                                       03 La Flèche
 15 Versailles                                                      10 Versailles
 19 Toulouse                                                       17 Toulouse

  • 2017

JANVIER 2017                                                    FÉVRIER 2017
07 La Flèche                                                       A déterminer pour La Flèche
14 Versailles                                                       25 Versailles
21 Toulouse                                                        25 Toulouse

MARS 2017                                                         AVRIL 2017                                            A déterminer pour La Flèche                              A déterminer pour La Flèche                18 Versailles                                                       22 Versailles                                        25 Toulouse                                                        22 Toulouse

MAI 2017                                                             JUIN 2017                                             A déterminer pour La Flèche                               A déterminer pour La Flèche              20 Versailles                                                        10 Versailles                                       13 Toulouse                                                         17 Toulouse

 

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association lutte contre l’inceste et la pédocriminalité

Le Monde à Travers un Regard est une association à but non lucratif de lutte contre l’inceste et la pédocriminalité régie par la loi 1901.

 

 

association

Nous proposons:

  • Des groupes de parole pour les victimes & les proches de victimes,
  • Une écoute, une aide et toujours une réponse
  • Des ateliers.
  • Des conférences, interventions, formations, de la prévention
  • Une exposition itinérante,
  • Des projections de documentaires,
  • 2 sites Internet & 1 forum
  • Des campagnes d’information

Pour nous, la libération de la parole et des maux passe également par l’expression corporelle et artistique.

Nous menons un travail quotidien de recherche, d’information et d’action. Nous construisons également un réseau de partenaires et d’associations européens et internationaux.

Afin de combattre l’inceste et la pédocriminalité, il faut avant tout connaître et comprendre ces fléaux…car pour les victimes, les conséquences sont lourdes tout au long de la vie…

Seul on ne peut rien, mais grâce à une équipe équilibrée, construite par une volonté d’agir concrètement, faite de bonnes volontés et de belles personnes, on peut faire avancer les choses, mettre en place des projets et aller de plus en plus loin afin que les victimes soient enfin entendues…

Siège social :

Le Monde à Travers un Regard – 2 bis place de Touraine  –  78000 Versailles.

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Alexandra

C’est une histoire triste mais dont la fin n’est pas encore écrite. Vous me direz que mon histoire a déjà été racontée. Non, car chacun est unique et chacun vit différemment ces drames que sont l’inceste et la pédophilie. Chacun a le droit de témoigner et de faire éclater le silence, de sortir de l’ombre qui l’étouffe. Comment peut-on guérir et s’épanouir dans l’ombre ?

Alexandra est mon prénom, un prénom prédestiné puisqu’en grec il signifie celle qui combat et protège les hommes.
Le premier homme de ma vie fut mon géniteur que je n’ai jamais appelé papa bien qu’il ait fait partie de mon existence jusqu’à mes 7 ans. Je ne l’ai jamais aimé. Instinctivement je l’ai repoussé, rebutée par sa violence engendrée par son alcoolisme profond. Une violence plus verbale que physique pour l’ensemble de ma famille, c’est-à-dire, ma mère, mes trois frères et moi, la petite dernière, la seule fille.

J’étais joyeuse, toujours souriante, malicieuse mais je gardais un secret.
Ne rien dire, ne rien montrer pour ne pas provoquer sa colère, pour protéger ma famille. Je pleurais toujours cachette. J’étais un brave petit soldat qui vivait le drame de l’inceste.

Ma mémoire n’est encore composée que de fragments plus ou moins importants, plus ou moins précis de ce cauchemar bien réel. Mon corps, lui, se rappelle de tout. Les années passent et les souvenirs remontent à la surface, surtout depuis mon vrai premier petit ami, à l’âge de 23 ans.
Par moment, c’est comme revivre le passé, redevenir une petite fille qui avait des hallucinations, qui la nuit faisait d’horribles cauchemars, qui avait peur.

Ma mère qui à l’époque ne se doutait de rien (et non parce qu’elle ne voulait pas voir, de cela j’en suis certaine car si elle avait découvert la vérité, elle aurait réagi), a courageusement quitté mon géniteur avec ses quatre enfants lorsque j’avais 6 ans.
A l’âge de 7 ans, ma mère lui a interdit toute visite pressentant alors un danger. Elle comprenait qu’il aurait pu nous tuer avec un de ses fusils qu’il affectionnait tant ou en voiture qu’il conduisait en état d’ivresse avancé, qu’il aurait pu abuser de moi (sa fille ainée d’un premier mariage, que je n’ai jamais connue, avait alors avoué avoir été violée à l’âge de 10 ans par notre géniteur.

Un de mes frères avait rapporté que lors des visites, il me courait après autour de la table jusqu’à m’attraper pour me serrer fort contre lui d’une manière qui n’avait rien de paternelle), mais elle ne savait pas qu’il avait déjà commencé et là encore je n’ai rien dit. Je me suis juste permis de pleurer sans me cacher.

Celui qui aurait dû être mon père, mon papa, a violé mon innocence, il a cassé quelque chose en moi, il m’a empêchée de bien me construire psychologiquement, socialement, émotionnellement et physiquement.

C’est un des crimes les plus odieux qui soit. J’ai pu lui pardonner et comprendre sa violence, son alcoolisme mais beaucoup plus difficilement son comportement incestueux même si tout est lié.
Longtemps j’ai voulu le tuer et je sais que si ma mère n’était pas partie, je l’aurais fait.

Je suis plus apaisée aujourd’hui, plus dans une démarche de compréhension et de pardon même si parfois un sentiment de colère, d’injustice et de tristesse ressurgit.

La route est longue pour guérir de cette terrible blessure d’autant que j’ai un trouble de la personnalité limite et d’autres problèmes de santé dont mon géniteur est la cause première. D’autres hommes (un oncle, un épicier…), d’autres prédateurs, reniflant ma blessure, m’ont fait subir des attouchements. Cette blessure m’a desservie dans ma vie amoureuse, dans ma vie en général.

J’ai entrepris un long et difficile travail pour que ces drames du passé ne dominent plus ma vie. Je crois que c’est quelque chose qu’il laisse des traces jusqu’à votre mort même si on parvient à la résilience, à se reconstruire. Je me bats chaque jour et je ne me tais plus.

Ma maman sait. Ca a été dur pour elle, mais elle n’a pas douté un instant de ma parole contrairement à mon frère ainé. Mes deux autres frères préfèrent ne jamais en parler. Lorsqu’un de mes oncles, pourtant connu pour sa perversité, avait essayé de me toucher à l’âge de 11 ans, ma mère et ma grand-mère maternelle n’avaient pas remis en doute ma parole mais mes tantes m’avaient traitée de menteuse, de salope. Il est important que la victime soit entendue et reconnue.

Avec la prescription je ne peux plus porter plainte contre mon père. S’il était encore vivant, j’aurais aimé pouvoir le faire. Il est mort seul de son alcoolisme dans une maison de retraite. Lorsque je l’ai appris, j’ai versé une larme et j’ai ressenti un immense sentiment de gâchis.

Aujourd’hui à 33 ans, je désire pouvoir commencer une autre vie, être libérée du passé. Je désire que la petite fille qui est en moi se sente protégée. Pour moi c’est une étape importante de témoigner. Il reste tant encore à faire contre l’inceste et la pédocriminalité. Un jour peut-être, je serai en mesure d’apporter mon aide.
Comme je l’ai déjà dit, la fin de l’histoire n’est pas encore écrite.

Alexandra