j’ai toujours eu la phobie des enfants

A titre personnel j’ai toujours eu la phobie des enfants. J’ai toujours été très mal à l’aise.
Ça a commencé avec ma petite soeur. Je n’osais pas l’approcher, ni la toucher.
A l’époque je ne comprenais pas pourquoi.

Caroline

J’ai très tôt eu le désir d’avoir des enfants. Avoir un petit être que je pourrais aimer, et un petit être qui m’aimerais juste parce que je suis sa maman. J’ai rencontré mon mari en 2000, nous nous sommes mis en ménage très vite. Nous avons désiré des enfants très vite.

Difficulté d’être mère

J’ai 34 ans, j’ai été victime de l’inceste de 5 à 12 ans. Je suis maman de deux petits garçons qui ont 9 et 13 ans. J’ai été enceinte pour la première fois à 19 ans. Sortant de la rue et de la toxicomanie et étant en reconstruction, j’ai été effrayée par cette grossesse inattendue…je ne me sentais pas capable de m’occuper de qui que ce soit, ni de moi-même et encore moins d’un enfant.

Mon corps ne me plait jamais

Je sais que j’ai longtemps alterné les périodes de boulimie et d’anorexie. L’anorexie, quand j’étais dans mes périodes de boulimie sexuelle (et il fallait que je plaise à tout prix !), la boulimie lors des périodes d’anorexie sexuelle (pour surtout ne pas plaire et qu’on me fiche la paix !) Ce corps, je ne l’aime pas !

Victime d’un médecin violeur en série

Un “médecin” des Vosges a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle par la Cour d’Assises -d’Epinal le 10 juin 2010 pour avoir drogué et violé plusieurs de ses patientes !! 7 mois après, il est LIBRE en attendant le procès en appel !!! Son dossier serait égaré !!! La récidive existe, l’actualité le montre encore une nouvelle fois avec le cas de la jeune Laëtitia de Pornic !!

Ce psy en qui j’avais confiance…

Je suis suivie depuis février 2006 par le docteur S. qui est psychiatre comportementaliste à -Ajaccio.
J ai toujours eu un compagnon qui m a quittée au mois de novembre et j ai fait une tentative de suicide.
Ce monsieur la à commencé à me dire que cet homme n avait pas le droit de me faire l amour que lui était le seul homme de confiance que je pouvais compter sur lui qu’il serait toujours la pour moi .Puis par la suite il a commencé à me caresser les cheveux j avais besoin d écoute d aide et je me laissais faire.
Puis dans deux séances il me met nue et me mesure les jambes le ventre les seins en me disant que c était pour voir si je n étais pas anorexique

L’automutilation, souffrir pour se purifier…

Je me souviens très bien des premières fois où j’ai commencé à me couper avec de petites lames de rasoir et à me piquer avec des aiguilles à coudre. Même si j’avais l’impression de ne pas être là je me rappelle combien j’étais concentrée pour me faire du mal sans prendre le risque de me tuer et aussi combien de fois seule le soir dans ma chambre, avec ma musique je cherchais la force de me mettre un coup fatal pour en finir. Ces blessures sont quasiment restées toujours invisibles aux yeux de tous, comme moi, comme tout ce que…

C’est peut-être le prix à payer pour être aimée

Marie est élevée par ses grands-parents, à la campagne, dans une famille catholique -pratiquante. Sa grand-mère est une « maîtresse femme », une femme de pouvoir et son grand-père, un époux soumis. Ils s’occuperont d’elle jusqu’à ses huit ans ainsi qu’une de ses cousines dont les parents ont divorcé. Pour les vacances, les deux fillettes sont accueillies par l’oncle et la tante.

Le suicide

La mort a toujours été omniprésente en moi. Tout petit, la confrontation avec l’inceste m’a obligé à trouver un réconfort ailleurs. La sensation de vide, d’impuissance, de froid, de silence, de pesanteur, et la volonté de m’exclure d’un monde qui n’était pas pour moi sont arrivées à l’âge de 6 ans. Autour, il y avait aussi ma famille qui participait à la programmation de ces actes. Les responsable sont eux, et l’inceste. Côté famille… Je me souviens d’une otite qui n’avait jamais été soignée. Ma mère ne s’occupait pas de moi à cet âge. La douleur dans mes oreilles étaient…

Mon Invisibilité…

Le sentiment de honte et de culpabilité… je l’ai ressenti très fortement toute petite. Parce que j’ai grandit dans une famille très maltraitante, mon père était alcoolique et très violent. Ma mère me rejetait complètement, elle ne voulait pas s’occuper de moi. Rien qu’ en dehors de l’inceste, j’avais la sensation de ne pas exister, et d’être invisible, ça rejoint un peu le fait de ne pas avoir le droit de vivre, j’avais l’impression d’avoir toutes les tares toute petite et que je n’étais pas aimable, je n’étais pas importante, j’ai un petit frère qui a un an de moins…