Mon « Festen », par M

Texte lu à ma famille

Je traverse depuis quelques mois, une période difficile. J’ai écrit un texte qui en fera le témoignage. C’est un exercice difficile mais nécessaire pour moi, alors je vous demande une écoute attentive.
C’est un texte qui dit ma vérité. Ce n’est que la mienne, celle que je ressens.

Il n’est pas fondé sur le jugement ni pour obtenir justice ou réparation.

La suite

Jeudi 18 janvier 2018,

Délégation aux droits des femmes :

Prise en charge médicale des victimes de viol »

IMPACT DES TRAUMATISMES PSYCHIQUES

Docteure Carole Azuar, neurologue

Impact des violences sexuelles dans l’enfance

 à l’âge adulte

Docteure Muriel Salmona, Psychiatre ,psychotraumatologue

1214 personnes, dont 95 % de femmes, ont répondu aux 184 questions de la vaste enquête nationale de victimation, menée de mars à septembre 2014 par L’association Mémoire Traumatique et Victimologie « En France, une femme sur cinq et un homme sur quatorze déclarent avoir subi des violences sexuelles.

Les enfants sont les principales victimes: 81% ont subi ces violences avant l’âge de 18 ans, dont 51% avant 11 ans et 21% avant 6 ans. IMPACT SUR LEUR SANTE IL FAUT FORMER LES MEDECINS  Le rapport  et sa synthèse

Pour la première fois en France, la majorité des associations de protection de l’enfance se sont rassemblées pour faire cesser le flou juridique et demander la reconnaissance légale de l’incapacité de l’enfant à consentir à une relation sexuelle avec un adulte, par l’instauration d’un seuil d’âge à 15 ans.

Nous voulons l’imprescriptibilité !

Nous avions 4 ans, 5 ans, 10 ans, 12 ans, voire, parfois, moins de 1 an… Nos petits cerveaux ont occulté l’horreur des viols ou des agressions sexuelles. Parfois pour des dizaines d’années à cause d’une amnésie traumatique. D’autres se sont protégés par le déni, se sont tus par terreur, impuissance, honte, culpabilité, souvent reclus dans un huis clos familial étouffant où évoluaient nos agresseurs, père, mère, grand-père, grand-mère, oncles, tantes… incestueux tout-puissants.  La suite…… 


L’article 2 de la loi Schiappa ne change rien sur la preuve du non consentement des mineurs.

Pourquoi?  

Pourquoi l'article 2 de la loi Schiappa ne change rien sur la preuve du non (...)
Par Carine Durrieu Diebolt, Avocate. Mardi 4 septembre 2018

Sollicitée sur ce sujet à plusieurs reprises en ma qualité d’avocate dans l’affaire de Pontoise, il peut être utile d’apporter mon avis.
On n’a eu de cesse d’entendre dans les médias que le gouvernement a instauré un seuil d’âge de non consentement pour les mineurs de moins de 15 ans, en cas de rapport sexuel avec un adulte. 
Il n’en est rien. On entretient de cette manière une confusion qu’il convient de lever : la loi sur les violences sexuelles n’a créé aucune présomption de non consentement pour les mineurs La Suite…

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